La trousse à feutres (et à pois)

lundi 12 septembre 2016

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Il fallait une trousse pour ranger ses pois, alors j’ai cousu une trousse à feutres. Ou vice versa…

Peu importe l’ordre, et d’où vient l’idée, la trousse est là ! Ça m’a prit un soir, à Djibouti, comme ça, comme une lubie. J’avais vu passer sur le site de l’Etoile de Coton, un petit tutoriel pour coudre une trousse. J’avais un coupon adorable, dont je ne me souviens plus la provenance, un peu trop épais pour faire un vêtements, et un peu trop petit aussi… Et une fermeture éclair !

Et 20 minutes plus tard…

Coeur explosif

mardi 28 juin 2016


Quand tu est enceinte, que tu t’apprêtes à devenir Maman, on te dit pleins de choses. On te dit que c’est merveilleux, ou que c’est dur. Au choix, ça dépend de ce que chacune retient.

Mais, on ne te dit pas que ton coeur va exploser des milliers de fois.

Deux pantasarouels pour un popotin

jeudi 16 juin 2016

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Je couds depuis 3 ans, et on peut dire que je couds essentiellement pour ma fille. Entre deux, je fais aussi quelques cadeaux à des amies qui deviennent mamans. Mais oui, je couds surtout pour ma fille.

Alors, quand une maman croisée sur Internet m’a demandé de coudre pour son fils… j’ai ressenti de la fierté, oui c’est sûr, mais surtout un gros gros stress !

Je n’ai pas encore beaucoup cousu en échange d’argent. Il y a eu ce petit tablier pour un mini chef cuisinier. Et cet organiseur aussi pour mon petit neveu. J’ai du mal à savoir ce que vaut ce que je couds, combien je peux en demander. J’ai toujours peur que ce soit trop et que ça rebute le client. Ou pas assez, et que ça dévalorise ma création. Bref, c’est très compliqué de savoir et d'oser se vendre !

Et cette fois, j’ai hésité, encore. Dans ma tête je me suis trouvé mille excuses pour ne pas sauter le pas. Et puis j’ai accepté ! En plus, la mamans m’a laissé le choix des tissus ! Le pied ! J’ai posé quelques questions sur ses goûts, sur son fils, ses mensurations… Et hop !

Du bavoir à la serviette

jeudi 9 juin 2016

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Ha ! Les bavoirs et moi… Toute une histoire !

J’ai cousu les premiers un peu comme j’ai pu, je débutais la couture. Je mettais les boutons pressions au marteau, ça me faisait bien marrer ! Ils sont vite devenus trop petits, alors hop une autre fournée quelques mois plus tard. Et ensuite, je découvre les bavoirs de Vanessa Pouzet, alors j’en couds quelques uns pour ma puce, parce qu’on a jamais assez de bavoirs ! Du coup, sur ce même modèle, j’en ai offert autour de moi, par-ci, et par-là ! Et j’ai refais d’autres bavoirs Vanessa Pouzet pour ma puce, mais plus grands, toujours plus grands car un bébé ça mange ET ça grandit !

Ou je veux en venir ? Et bien qu’en plus de grandir, ma Bébé est devenue de plus en plus indépendante. Et elle a vite voulu mettre son bavoir seule. Alors que ce soit avec bouton pression, ou biais pour faire un noeud ou même avec l’attache magique de Vanessa Pouzet, impossible…

Du coup, j’ai réfléchi… sans rire, je le jure je le promets, j’ai réfléchi…

Le retour de la Fripouille

mardi 31 mai 2016

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Ces derniers jours, je reprends la couture.

Je n’ai toujours pas tous mes superbes tissus, ni mes outils. Ils sont toujours coincés à Djibouti… Mais j’ai ma machine à coudre, et c’est le plus important, pour coudre, non ?

Alors, j’ai acheté quelques tissus sympa, des boutons, quelques accessoires… Et les filles de La Mercerie de l’Etoile de Coton m’ont demandé de tester un nouveau patron !

En fait, il n’est pas vraiment nouveau, mais celui là, je l’attendais avec impatience ! Je m’apprêtais à adapter leur robe Fripouille 3-24 mois en bidouillant un peu pour faire une robe en 3 ans pour ma Doudou. Et là, elles me disent qu’elles ont fait ce même patron en 3-10 ans !!! Mais PARFAIT !

Je saute, je cours, je pousse un cri de joie et bim bam boum, je couds !

Petit sac pour demoiselle

vendredi 27 mai 2016

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Cette petite fille s’appelle Selma.

Elle est joyeuse, pleine de vie, rigolote et quand elle sourit, c’est magnifique !

Elle a eu 4 ans, lorsque je vivais encore à Djibouti… Et sa maman, c’était THE copine de Djibouti. Celle qui t’emmène partout, te fait découvrir des endroits que tu ne soupçonnais pas, des restaurants supers, une piscine de rêve ! La copine qui devient une amie, et qui, quand tu quittes le pays, te manque énormément…

Un peu de répit

lundi 16 mai 2016

Il attrape mon bras.

Il serre mon épaule, mon poignet, ma main. Nos doigts s'accrochent. Sa peau est froide. Et je ne peux m'empêcher alors de penser que si elle est si froide, c'est qu'il est déjà de l'autre côté... 

Et pourtant, il est là, devant moi, vivant. Il n'est plus vraiment lui. Maigre, faible, le regard perdu et la voix rauque. Je le sens ailleurs, dans une autre époque. Il parle d'avant, d'il y a longtemps. Dix minutes plus tard, il revient parmi nous et croit me voir pour la première fois de la journée. Ses doigts se resserrent, comme pour me dire qu'il est revenu.

Puis il voit Doudou. Ma Doudou. Et ses yeux brillent, revivent. Un sourire se dessine sur son visage.

Quelques mots en vrac

jeudi 28 avril 2016


Depuis le retour en France, j'ai un peu (beaucoup) délaissé ce blog. Je ne compte pas le fermer. Il faut juste que je lui trouve du temps dans notre nouvelle organisation.

En attendant, j'avais juste envie d'y poser quelques mots.

Tout va bien (ou presque). Ma doudou grandit à une allure folle. Elle est belle. Très belle, trop belle ! Un ange de douceur. Elle fait des câlins, des bisous, sans compter. Elle aime tout le monde. Et depuis deux semaines, elle se prend pour une Princesse. Et je ne la contredis pas. C'est une Princesse, une Reine même !

Elle est notre merveille, on la regarde grandir, apprendre, changer. On la voit passer de bébé à petite fille. De petite fille à princesse. Et souvent, avec son papa, on se demande encore comment nous avons pondu une si merveilleuse petite chose comme elle ! 

On découvre notre nouvelle ville, notre nouvelle région. On profite. On prends nos marques, on s'adapte. On est partie toutes les deux en Allemagne. Demain, on repart toutes les deux à Orléans, voir la famille. C'est un peu en urgence, un imprévu sous l'impulsion de l'émotion. Il faut le faire, c'est comme ça.

Et quand je reviens, j'écrirai ici. Car le besoin se fait sentir, le manque aussi ! Tellement de chose à écrire, à raconter ! Tellement de mots qui bouillonne et n'attende qu'une chose, que j'allume mon ordinateur !