Encore des bavoirs

mercredi 28 mai 2014

A mes débuts en couture, c'est à dire il y a 9 mois en fait, j'ai déjà fait une fournée de bavoirs ! Il sont bien beaux, ces bavoirs, mais pas très pratique... Le tissu est sympa, mais le vomit lacté, ça glisse sur le beau tissu... Et comme ma Doudou a la fâcheuse tendance à régurgiter ben, ya beaucoup de vomit lacté.

Du coup, ils sont biens mes bavoirs, ils sont beaux, tout ça tout ça, mais me servent peu. Voir pas du tout ! Depuis, je recherche un peu LE bavoir.

Le parfait bavoir !


Retour à la réalité

mardi 27 mai 2014

En Algérie, nous étions sous tension un peu tout le temps. Juste dans la rue en allant acheter le pain. Sur la route la nuit. Il y avait toujours une ombre de danger.

Ici, à Djibouti, ce n'est pas pareil. Les gens sont accueillants, gentils, serviables. Pas de rancune, de colère, de haine envers nous. Pas de vol, de délinquance, de coup de poignards pour quelques euros. Nous pouvons sortir nous promener quand on veut, ou on veut. On peut aller au restaurant, se tenir par la main dans la rue. Vivre. 

A force, on oublie d'être prudent. Sauf que...


Mes petits bonheurs #1

samedi 24 mai 2014

Un jour, en me baladant sur l'Internet (oui c'est comme ça que je l'appelle), je suis tombée sur une blogueuse citant, semaine par semaine, ces petits bonheurs. Ça m'a touchée. Quelques jours plus tard, au détour de mes promenades virtuelles, de blog en blog, j'ai vu ce phénomène se répéter. 

Alors, aujourd'hui, je suis le mouvement ! A Djibouti, le week-end étant le jeudi après-midi et le vendredi, la semaine se termine donc le vendredi soir... Je décide de faire le point sur mes petits bonheurs de la semaine passée, chaque samedi ! Avec ou sans photo, un bonheur par jour, ou en vrac, je n'en sais rien, cette habitude s’enrichira d'elle-même, ou pas ! 

On commence donc avec mes petits bonheurs de la semaine dernière !

Mon allaitement, ce parcours compliqué jusqu'au bonheur

mardi 20 mai 2014


Avant de tomber enceinte, avant même d'y penser, je ne souhaitais pas allaiter. Je ne sais plus qu'elles étaient mes raisons, mais quand j'y pensais, je me disais que ce ne serait pas pour moi. La peur de l’échec, la peur de la douleur, la peur des effets négatifs sur ma poitrine, la peur d'être prisonnière de ce petit bébé, dépendante... Bref, beaucoup de peur.

Et puis, je suis tombée enceinte... J'ai commençais à me dire "pourquoi pas". J'ai fait quelques recherches sur Internet. Je suis vite tomber à un constat. Tout ce qu'on dit sur l'allaitement, sur les effets sur la poitrine, la perte (ou pas) de poids, sur les douleurs, sur comment ça doit se passer et comment ça se passe réellement, tout ça, c'est du vent. Le principe de base est : chaque femme est différente, chaque bébé est différent, donc chaque allaitement aussi ! Je n'ai pas voulu me mettre la pression, j'avais 9 mois pour me décider, j'ai donc décidé de ne plus y penser et de laisser faire le reste.


Ce que le jour doit à la nuit - Yasmina Khadra

samedi 10 mai 2014

"L'itinéraire, des années 1930 à nos jours, d'un garçon algérien au destin jalonné par les tragédies. Issu d'une famille de paysans ruinés, Younes est arraché à sa mère à l'âge de 9 ans, puis confié à son oncle, notable d'Oran. Marié à une Française, l'homme rêve d'offrir une vie meilleure à ce jeune et charmant neveu. Rebaptisé Jonas, Younes intègre alors la jeunesse pied-noire de l'Algérie des années 1950. Mais la douceur de son existence sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays."

J'ai eu envie de lire ce livre pour plusieurs raisons. La première étant, qu'à l'époque, je vivais en Algérie. Alors forcément, un livre qui parle de ce pays & de sa guerre d'indépendance et qui, en plus, se déroule dans la ville exacte où j'étais, Oran, c'est tentant...


Seul le silence - RJ Ellory

mercredi 7 mai 2014

"Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph s’installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d’enfants se multiplient… Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante."

J'ai lu ce livre il y a quelques années maintenant, je vivais encore en France, à Toulouse même !

Vu que c'est un livre où le suspense à toute sa place, et où l'auteur le fait très bien tenir tout le long de son roman, je ne dirais rien de plus sur l'histoire que ce que le résumé en dévoile.

Par contre, je peux dire que ce roman est magnifique dans toute sa noirceur, que je l'ai dévoré et adoré, que j'ai pourtant l'habitude des romans sombres et des polars mais là, vraiment, je suis restée scotchée jusqu'au bout sans me douter de la fin une seule seconde.