Délirium, Tome 1 - Lauren Oliver

jeudi 4 septembre 2014

"Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. 

A quelques mois de subir à son tour "la Procédure", Lena fait une rencontre inattendue...  Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments.

Même si cela implique d’abandonner ses certitudes… "





Après avoir lu Hunger Games et Divergente (dont je dois absolument vous parler), j'ai eu envie de m'attaquer à d'autres livres du genre Dystopie. Qu'on appelle aussi contre-utopie.

Notre monde qui part à la dérive, un avenir sombre avec de nouvelles règles, des gens comme vous & moi qui découvrent une vérité toute autre, différente de ce qu'on leur a toujours enseigné... J'aime vraiment ! Si bien que dans ma Kobo, j'ai d'avance une petite dizaine de livre du même genre ! 

Moi, accro ? Juste un peu.

Après de longues hésitations, j'ai choisis de commencer par Delirium. En lisant le résumé, j'avais peur que l'histoire se résume à une simple histoire d'amour. Et, pendant les 40 premières pages, j'ai eu du mal à avancer. Je trouvais Lena ennuyeuse, niaise, à vouloir lui mettre des claques pour la réveiller. J'ai fais une pause de 5 jours. 

Puis, poussée par la curiosité, j'ai repris ma lecture. Et le déclic est venu, j'ai plongé dans l'histoire, dans le questionnement de Lena, les contradictions entre ce qu'elle connait depuis toujours, et ce qu'elle découvre petit à petit. J'ai vraiment accroché au bout de 50 pages après le début. Mais après, j'ai tout lu d'une traite ! Je ne regrette pas d'avoir forcé le passage !

"Soudain, je l'entends. Par-dessus les piétinements, les meuglements et les hurlements, un rire s'élève, discret et mélodieux, telles quelques notes de piano. L'observatoire: un garçon se tient là-haut et contemple les chaos à ses pieds. En riant. 
J'ai à peine levé les yeux vers lui qu'il accroche mon regard. J'en ai le souffle coupé, et la scène se fige une seconde, comme si je l'observais à travers l'objectif de mon appareil photo, zoomé au maximum , et que le monde entier se suspendait le temps que l'obturateur s'ouvre et se referme. "

Ce que je prenais pour de la niaiserie au début, n'était que l'acceptation d'une vérité rabâchée pendant des années. L'ennui que je voyais en elle, n'était que la vie monotone qu'elle est censé avoir.

Le pouvoir d'un livre évoluant dans une dystopie est qu'on ne sait jamais comment ça peut finir. On espère une fin heureuse, mais on sait qu'on n'est ni dans un roman à l'eau de rose, ni dans une utopie. 

Tout peut arriver. Et tout arrive !

J'ai terminé le tome 1 hier soir, la boule au ventre ! Je commencerai le second tome ce soir, avec beaucoup d'avidité et de curiosité.

Et je vous conseille de faire de même !

2 commentaires :

  1. Il va falloir que je m'y mette à cette série ^^. Le contexte est bien développé? Bisous Cécile :).

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    1. Oui le contexte est bien développé. On en apprend un peu plus au fur et à mesure. Ça vau vraiment le coup. J'avais peur que ce ne soit qu'une simple histoire d'amour sur fond d'apocalypse mais c'est plus que ça, bien mieux ! Ca ne vaut pas Divergente ou Hunger Games mais ça vaut bien le coup quand même !
      Merci de ton passage ici !

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