Divergente, tome 1 - Veronica Roth

mardi 9 septembre 2014

"Dans un monde où on ne peut appartenir qu’à une seule faction parmi 5, une jeune fille apporte le chaos.

Dans un Chicago post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions : les Altruistes, les Audacieux, les Sincères, les Érudits et les Fraternels. Chacune est consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de créer une civilisation parfaite.

Les enfants grandissent dans la faction où ils sont nés. À 16 ans ils doivent choisir quelle sera la leur, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests pour connaître la vertu la plus proche de leur personnalité.

Pour Beatrice, issue d’une famille Altruiste, le choix s’annonce plus difficile encore. Son choix ne sera pas sans conséquences. Il apportera le chaos mais lui fera aussi découvrir l’amour..."





J'ai avalé d'une traite les 3 tomes d'Hunger Games et, loin d'être rassasiée, j'ai fais des recherches sur les autres livres du même genre. J'ai découvert que ce sont des dystopie, ou contre-utopie. Mais ça, je vous en parle déjà pour ma lecture de Délirium écrit par Lauren Oliver.

Bref. Donc, je découvre les Dystopie avec Hunger Games et j'accroche. Et, dans ma lancée, j'ai commençait le premier tome de Divergente. Et...OUAHOU ! J'ai de suite accroché à l'histoire, au monde sombre que l'auteure à créée.

On dresse le tableau : Chicago, ville en ruine ou presque, 5 castes d'habitants, différents de part leurs comportements, leurs caractères, leurs qualités. Diviser les gens pour un monde parfait, les ranger dans des casiers pour les contrôler. Mais forcément, il y a des failles. Une, surtout. Les divergents... Ceux qui ne rentrent dans aucune case, aucune faction. Et, bien sûr, parce qu'ils sont différents, ils sont dangereux. J'adore !

"Je crois qu’on a commis une erreur, déclare-il doucement. On s’est tous mis à dénigrer les valeurs des autres factions sous prétexte de mettre les nôtres en avant. Je n’ai pas envie de faire ça. Ce que je veux, c’est être courageux, et altruiste, et intelligent, et gentil, et sincère."

On est à fond dans le caractère sombre de l'être humain. La soif de pouvoir et de contrôle, la peur de ce qu'on ne connait pas. Contrairement à Delirium, j'ai accroché de suite. Béatrice est attachante. On est dans sa tête, on voit ses doutes, ses peurs, ses hésitations. On découvre avec elle sa nouvelle vie. On apprend avec elle, on se fond dans la masse comme elle. Elle est courageuse, et curieuse, elle a soif de vérité. Peu importe la couleur de la vérité.

"Les gens avides de pouvoir et qui finissent par l'obtenir vivent dans la terreur de le perdre. Et c'est pour cette raison qu'il ne faut en donner qu'à ceux qui ne le désirent pas."

Comme pour Hunger Games, j'ai dévoré les trois tomes à la suite. C'est ce que j'aime faire : m'accrocher à des personnages et les suivre d'un bout à l'autre de leur aventure, jusqu'à la fin, sans pause. Et là je n'ai pas été déçue. 

"Je crois aux actes de courage ordinaire, au courage qui pousse une personne à prendre la défense d'une autre."

Donc, à lire bien entendu ! Et je vous parle des deux autres tomes, qui sont déjà tout avalés, très bientôt !

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