Les derniers jours

mercredi 9 décembre 2015

Je n’aime pas les derniers jours, ceux qui précèdent un jour J.

Nous sommes en plein dedans, quelques jours avant le grand départ de Djibouti.

Ces derniers jours sont chargés de stress et d’électricité. D’émotions complètement différentes. Entre la tristesse d’une fin d’aventure, et l’excitation du début d’une autre.

Je ferme les derniers cartons, j’emballe les dernières affaires qui traînent, je fais mes derniers adieux. J’ai les tripes retournées, le cœur en vrac, les larmes aux bords des yeux, l’esprit en ébullition constante. Non, vraiment, je n’aime pas les derniers jours.

Je vois Hawa qui frôle les murs de peur de s’écrouler de chagrin, et qui sert Léa un peu trop fort pour ne pas la laisser partir. Je vois mes copines qui regrettent mon départ. Je vois tout ce que je n’ai pas eu le temps de faire ici. Je vois un pan de notre vie qui se termine.

Je vois ma fille qui comprend tout. Qui squatte à nouveau le lit parental, chaque nuit, par besoin et non par caprice. Qui m’aide à mettre ses jouets & ses vêtements en cartons. Je lui explique que tout part chez Mamie, en France. Et Hawa ? Non, Hawa elle reste ici. Ha…

Non, vraiment, je n’aime pas ces derniers jours.

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Encore un adieu

dimanche 6 décembre 2015

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Comme j’ai dit adieu aux femmes de l’association Solidarité Féminine en début de semaine, mardi il a fallu dire adieu aux enfants…

Je pourrais encore vous écrire que c’est dur, que j’en ai marre de dire adieu, que je n’ai pas envie de partir de Djibouti. Je pourrais vous dire, aussi, que mardi soir j’ai pleuré, de douleur de ne plus jamais revoir ces enfants. Que j’ai pleuré de l’injustice dans laquelle ils vivent. Que j’aurais aimé en faire plus, encore plus, tellement plus !

Ne rien oublier

dimanche 29 novembre 2015

Atelier couture ASFD

Ce soir, j’ai pris une dose.

De leurs sourires, immenses et sincères. De leurs rires, qui m’enveloppent complètement, et résonnent contre les murs fissurés de la petite pièce jaune. De leurs voix, qui parlent dans une langue que je ne connais pas.

Atelier couture ASFDAtelier couture ASFDAtelier couture ASFD

Je suis entrée dans la salle, et les “bonjour” et “Salam” ont fusé. J’ai vu les couleurs de leurs tenues, leurs mains s’agiter autour de moi. Notre routine est bien huilée maintenant. Bon, cette fois, une panne d’électricité a légèrement modifié notre programme. Mais, rien ne nous arrête, elles ont sortis les tissus, les ciseaux, les patrons.

J’ai tout regardé, un peu en retrait pour une fois.

Je suis sa Maman

mercredi 25 novembre 2015

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Nous sommes fillettes, adolescentes, jeune femmes. Puis amantes, femmes, épouses. A tour de rôle, ou tout à la fois.

Et un jour, sans transition ou presque, nous sommes mamans.

Débordement émotionnel

samedi 21 novembre 2015


Des mois dans l'incertitude. Et soudain, des décisions à prendre, vite vite, un choix à faire

Un choix qui, on le sait que trop bien, engendra des changements pour nous tous, pour nous trois. Pour Lui et sa carrière, pour Elle et son environnement, sa future école en septembre. Pour moi, et ma carrière aussi, mes projets.

Le Pantasarouel, troisième du nom !

mercredi 11 novembre 2015

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Je l’avais bien dit, je vous avais prévenu !

Ce patron du pantasarouel de l’Etoile de Coton allait me resservir ! Ce ne serait pas deux sans trois ! Et bien voilà, j’ai récidivé…

Un bout après l’autre

dimanche 8 novembre 2015

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J’ai trouvé l’idée je ne sais plus où, sur Internet, au fil de mes recherches sur divers sites d'inspiration Montessori. C’est une activité toute simple, mais tellement efficace !

Concentration, motricité fine, retour au calme… Cette activité possède beaucoup d’atouts.

Jamais trois sans six

lundi 2 novembre 2015

Pyjamas 18M jerseyPyjamas 18M jersey

On dit “jamais deux sans trois”, mais je préfère “jamais trois sans six” !

Elle a déjà eu trois pyjamas de ce style, un premier puis deux autres en suivant. Mais pour être tranquille, ne pas avoir à laver ses pyjamas dix fois par semaine, j’en voulais six.

Ça tombe bien, j’avais pleins de beaux jersey ! Je les ai déjà cousu il y a un moment (euh 6 mois en fait...), je n’avais juste pas encore prit le temps de vous les présenter !

Les shorts jumeaux

jeudi 29 octobre 2015

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Ça fait bien longtemps que nous n’avons pas parlé couture par ici.

La rentrée est déjà bien entamée, mais j’ai du mal à trouver du temps pour coudre. Le rythme à peine reprit, qu’il faut déjà penser à emballer nos affaires pour le grand départ. Ma Doudou dort toujours très peu. Et je m’investis énormément dans l’association Solidarité Féminine de Djibouti avant de ne plus pouvoir le faire.

Alors, en attendant de pouvoir remettre en route ma machine,  je vous montre mes coutures de juillet dernier.

La petite fille qui ne dit jamais non

dimanche 25 octobre 2015


Elle ne dit jamais non. Jamais.

Je peux lui demander tout ce que je veux, elle répondra toujours oui.

Tu ranges tes jouets ? Oui !
Arrête de tomber de ta chaise ! Oui ! 
Mange tes patates ! Oui !
Tu veux un petit suisse, une compote ou un yaourt ? Oui ! 
Tu veux écouter de la musique ou jouer du piano ? Oui !
Ne dessines pas aux feutres sur la table ! Oui ! 
On va à la piscine ? Oui ! 
Tu m'aimes ? Ouiiiiiii !

Sauf que... elle dit OUI à tout, mais ne le pense pas vraiment.
Elle dit OUI mais continue de faire ce qu'elle veut...

Oui elle va ranger ses jouets mais en fait pas du tout. Oui elle veut arrêter de tomber de sa chaise mais en retombera dans deux secondes. Oui elle va manger ses patates, mais préfère jouer avec. Oui elle veut un petit suisse, mais en fait non, plutôt un yaourt, ou alors non une compote ? Oh et un petit suisse sinon . Oui elle veut écouter de la musique et jouer du piano mais préfère se rouler par terre pour que je la prenne dans les bras. Oui elle va arrêter de dessiner sur la table quand elle aura tester avec tous ses feutres. Oui elle veut aller à la piscine du coup elle cours partout pour que je ne l'attrape pas. Et, oui, elle m'aime. A ça, j'y crois !

Elle dit OUI à tout ce que je veux, en restant bien immobile devant moi, ses deux grands yeux bleu fixés dans les miens, un petit sourire en coin... 

Sale gosse !

Léa, tu parles chinois ? Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii !


Voir la vie en couleurs

mardi 20 octobre 2015

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Au fur et à mesure que ma puce grandit, j’apprends.

Quand elle est née, j’ai commencé à me documenter sur les différentes façon d’éduquer un enfant, puis aussi les différentes façon de l’accompagner dans son apprentissage. J’y passe encore des heures. A fouiller, à lire, à trier. Je râle devant certaines choses, je m’exclame devant d’autres.

Au fil de mes recherches j’ai, entre autre, découvert la pédagogie Montessori.

Vous, mamans, vous avez sans doute déjà entendu parler de ça ! Si vous ne connaissez pas, je vous laisser chercher sur Internet.

Recoller les morceaux

dimanche 11 octobre 2015

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J’ai cru que c’était terminé. Qu’une mauvaise fée s’était penchée sur elle, et me l’avait ensorcelée pour toujours. J’ai cru que mon ange devenait un petit diable.

J’ai cru que je ne savais plus être sa Maman. Que je ne la comprenais plus, que ce n’était plus mon Bébé.

J’ai voulu m’enfuir cent fois. Mais je suis restée.

De bien belles vacances !

mercredi 7 octobre 2015

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Cet été, nous avons eu six semaines de vacances !

Six semaines de vacances en France, à vadrouiller de droite à gauche, de haut en bas. A ouvrir les valises, à fermer les valises, et à recommencer encore et encore pour essayer de voir tout le monde. En vain, bien sûr, on n’arrive jamais à voir tout le monde sinon, au final, ce n’est même plus plaisant, c’est juste un marathon. Déjà, là c’était beaucoup. Mais on a tenu le coup !

Se barbouiller de peinture

dimanche 4 octobre 2015

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J’adore faire des activités créatives avec ma Doudou. Et, comble du comble, elle adore ça aussi !

Déjà, quand elle avait environ 15 mois, nous avons commencé la pâte à modeler. Elle aime toujours autant ça d’ailleurs ! Elle peut y accéder en libre service (l’influence Montessori…) et donc elle prend sa petite chaise, s’installe devant la table du salon, ouvre ses pots et hop c’est parti !

Mais depuis quelques temps, sa préférence va à la peinture…

Être à bout

samedi 26 septembre 2015


A bout de tout. De patience, de fatigue, d'envie, de solution. Ne plus avoir la force de rien.

Oser le dire. Je suis à bout.

Une semaine qu'elle se lève entre 04h30 et 06h00 chaque matin. Qu'elle refuse de dormir la journée. Qu'elle angoisse, s'accroche à moi en hurlant désespérément dès qu'on frôle son lit.

Une semaine que ses cris m'écorchent et me fendent de toute part.

Je ne la comprends plus, je ne sais plus comment l'aider, la consoler. La rassurer. Elle pleure pour dormir. Elle pleure pour la douche, elle pleure pour la garderie.

Elle ne veut que mes bras mais même mes bras ne suffisent plus.

Je m'use, je suis éreintée. Et je me perds. Je craque et je cri sur elle. Et je m'en veut. Et elle pleure. Et moi aussi.

Bientôt deux ans que je suis auprès d'elle, et pour la première fois, j'ai envie de m'enfuir.

Je ne sais plus être sa maman. 

Rien ne va ici. Tout s'effrite. Notre vie est en attente. Elle était la seule lumière. Le seul point positif. Car avec elle, ça va toujours. 

Mais maintenant, si même pour elle, je perds pied, que me reste-t-il ?

Je suis à bout...

Les pochettes Origami

mercredi 16 septembre 2015

Pochette Origami

Il y a quelques temps déjà, en traînant sur le site de la Mercerie de l’Etoile de Coton,  je suis tombée sur le tutoriel gratuit d’une pochette Origami !

Je me suis entraînée au pliage sur du papier. J’ai bossé mon sujet une soirée, pas que ce soit compliqué, non du tout, mais je voulais pouvoir y coudre un petit bout de simili cuir.

Et je suis très contente du résultat ! Ce fut de chouettes cadeaux offert cet été lors de mon passage en France…

Entre deux vies

samedi 5 septembre 2015


C'est bientôt la fin des vacances. 

Pendant ce dernier mois, tant bien que mal, j'ai essayé de mettre de côté tous nos doutes, toutes nos questions. 

Mais la rentrée est là. Et, même si pendant que vous mettez vos cartables sur vos épaules, nous sommes encore à l'heure d'été avec nos tongues aux pieds, nos esprits sont déjà aussi un peu obligés de se remettre en route. Et tous les doutes, toutes les questions, reviennent encore plus fort.


Rendez-vous au prochain croisement

mardi 11 août 2015


Se croiser. Se décroiser. Et disparaître.

C'est l'histoire de la vie, mais plus particulièrement de l'expatriation. Oui, encore cette grande affaire d'expatriation.

On atterrit dans un nouveau pays. On rencontre des gens, comme nous, de passage.

Le temps à une autre saveur, une autre échelle, quand on sait que notre présence est éphémère. Alors on se fait des amies plus rapidement. On oublie le temps d'approche habituel, on oublie de tourner en rond. On devient amicale plus rapidement, car c'est vital. La sociabilisation est différente, à l'autre bout du Monde.

Le goût du bonheur

vendredi 7 août 2015

Être heureux.

Savoir profiter de l'instant. Mettre de côté le passé, ne pas penser à l'avenir, se contenter du présent. Sauter au-dessus de chaque soucis, de chaque épreuve, comme on sauterait au-dessus d'un cailloux. Avoir toujours à l'esprit que le négatif est vite passé, vite balayé. Que seul le positif compte.

Oublier de se plaindre. Apprendre à vivre, apprendre à aimer vivre.

Et savourer le goût du bonheur.

Une autre Fripouille

dimanche 26 juillet 2015

Robe Fripouille V2

Quand Hawa, ma petite femme de ménage, arrive le matin, je m’extasie souvent sur ses tenues. Rien de bien extravagant pourtant, ici les femmes avec son niveau de vie s’habillent très simplement. Par contre, les tissus… LES TISSUS !! Mazette ! De la couleur, ça pète, ça se mélange, c’est superbe, comme un feu d’artifice.

Elle rigole que je bave devant ses tissus, alors qu’elle, elle bave devant ceux que je ramène de France… Il y en a toujours un pour elle dans ma valise. Mais l’autre matin, c’est elle qui m’a ramené un tissu ! Un d’ici, de Djibouti, avec un immense feu d’artifice ! Du jaune, du rouge, du bleu, du clair et du foncé, du beige, du marron, de l’orange…

Ni une, ni deux, le lendemain matin j’ai transformé le feu d’artifice en petite robe.

Regarder vers l’inconnu

mardi 21 juillet 2015


Algérie 2012
Algérie - 25 décembre 2012

Nous n’avons jamais été autant dans le flou. Le regard complètement tourner vers l’inconnu…

Nous le savions, nous le savons tous, l’expatriation a une grande part de mystère. On décolle pour un pays inconnu, pour un temps assez incertain et du jour au lendemain nous pouvons être envoyé vers un autre pays inconnu. Mais même en le sachant, une fois dedans, l’expérience est bien différente. Une fois dedans, le savoir est une chose, le vivre en est une toute autre !

Alors, c’est ainsi, dans trois mois et demi, notre “mission” à Djibouti se termine. Mi-novembre, nous sommes censé partir, quitter ce pays.

Les plages de Djibouti

dimanche 19 juillet 2015

Djibouti - les plages

Djibouti, c’est petit, comme un grand village ou une petite ville. Les alentours sont vastes par contre, et il y a pas mal de choses à voir et nous n’avons pas encore tout vu.

Djibouti, c’est aussi le pays des contrastes. Parfois des beaux hôtels luxueux, et autour des quartiers délabrés. Parfois un paysage de roches volcaniques, et quelques kms plus loin, une belle plage et la mer à perte de vue. Parfois, du sable, du sable et encore du sable, et ensuite une végétation importante et aussi verte que dans la forêt tropicale. Et puis des cailloux, des montagnes de déchets, et au milieu un refuge pour animaux.

Je n’ai jamais vu autant de différences, autant de changements dans le paysage, autant de contrastes saisissants, qu’ici à Djibouti.

Et parmi tout ça, à divers endroits, il y a quelques plages.

Une petite Fripouille

mercredi 15 juillet 2015

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Après avoir cousu le Pantasarouel pour la Mercerie de l’Etoile de Coton, en deux versions, j’ai eu le plaisir de tester, cette fois, le patron d’une jolie petite robe, la robe Fripouille !

Ça tombe bien, dans mon bazard j’avais un beau tissu France Duval Stalla rose poudré parsemé de papillons blancs, il n’attendait que ce patron pour briller !

Un Pantasarouel, encore !

dimanche 12 juillet 2015

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Dernièrement, je vous ai présenté ce premier Pantasarouel cousu pour ma puce. C’est un patron que j’ai eu la chance de tester pour la Mercerie de l’Etoile de Coton.

Et il était à peine terminé, tout juste enfilé sur ma Doudou, que je savais déjà qu’un deuxième suivrait très vite !

Et voilà, c’est chose faite… J’ai récidivé !

Une Lotta Dress pour ma Doudou

dimanche 5 juillet 2015

Lotta Dress de la Compagnie M

Quand j’ai commencé la couture, il y a des choses qui m’ont vite fait peur. Les fermetures éclair, les boutons pressions, les vrais boutons avec boutonnière, froncer une jupe, coudre des poches, monter des manches, … Pour certaines, j’ai surmonté ma peur, pour d’autres, j’attends encore.

Et il y a aussi les patrons de créatrices. Ces nanas qui ont un talent de fou. Avec une bonne coopération entre leur cerveau et leurs dix doigts, elles inventent un vêtement, et pire elles en font un patron ! Et ça, ça me faisait peur aussi. Peur de coudre avec leur patron, peur de me planter, de ne pas en être capable. Ça semblait toujours trop compliqué.

Puis j’ai testé avec les bavoirs de Vanessa Pouzet. Ensuite avec un débardeur trop chou de Aime comme Marie. Celui là, je ne vous en ai pas encore parlé, mais ça va venir. Et puis bien sûr le Pantasarouel de l’Etoile de Coton. Bien sûr il y a aussi tout ce que j’ai cousu grâce au libre Esprit Kimono et donc à cette talentueuse créatrice Peggy Goyer Roussel.

Et il y a quelques mois, j’ai acheté quelques patrons de la Compagnie M. Ce sont des patrons avec un petit côté vintage, qui change de ce qu’on trouve en ce moment. J’ai plusieurs patrons, la Stella, le Charles, la Louisa, … Et la Lotta ! J’avais peur de me lancer, peur de me planter et de gâcher du tissu.

Mais, nous sommes invités à un mariage en France fin août. Et donc, il fallait une robe pour ma Doudou. Une belle robe !

Tu veux des Cookies sans Gluten ?

jeudi 2 juillet 2015

Je ne suis pas une grande passionnée de cuisine.

J’ai tâté un peu de la casserole et de la marmite en Algérie, à mes heures perdues, et parce que je tournais vraiment en rond. Ça m’a occupé un temps et puis je me suis lassée. Ou alors j’ai eu un bébé et j’ai découvert la couture, ça doit avoir un lien.

Mais justement, j’ai un bébé, parlons-en ! Et un bébé qui se veut sans gluten ! Mais qui choisit, bien entendu, que “gako” (entendez par là “gâteau”) sera son premier mot. Enfin juste après “papa” et “maman” hein ! Et du coup la voilà à répéter “gako gako gako” en boucle pendant de longues minutes jusqu’à ce que je craque. Et les gâteaux sans gluten du commerce ben on a vite fait le tour… Surtout à Djibouti !

Du coup, je me replonge dans mon four, un fouet à la main et le lexique des farines sans gluten dans l’autre ! Je fais des essais, je me plante parfois. Soyons honnête, je me plante souvent. Mais de temps en temps, jour de chance ou miracle de la cuisine, j’arrive à un résultat plutôt pas mal. Et en plus, c’est même limite super bon quoi !

Et comme je ne suis pas radine, je partage. Donc voilà, au milieu du fourre-tout habituel de ce blog, on y trouvera aussi des recettes sans gluten.

Les premières maîtresses de ma Doudou

lundi 22 juin 2015


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En octobre dernier, ma Doudou avait 11 mois et on a souhaité commencer la garderie.

Pour la sociabiliser un peu, qu’elle joue avec d’autres enfants, qu’elle découvre d’autres activités, qu’elle s’épanouisse ailleurs qu’à la maison.

Elle était encore toute petite. Cette première séparation fut aussi dur pour elle que pour moi.

En plus, un mois après, son intolérance au gluten s’est déclarée. Elle a été beaucoup malade, tout fut plus compliqué. Elle a beaucoup pleuré chaque matin quand je la déposais à la garderie, et ça pendant des mois.

Une chambre pour ma Doudou

mercredi 17 juin 2015

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Dans sa toute petite vie, ma Doudou a déjà eu plusieurs chambres.

La toute première, en Dordogne, confectionnée avec soin pendant qu’elle était encore au chaud dans mon ventre. Elle n’en pas beaucoup profité, mais cette chambre était belle. Quelques semaines après sa naissance, il a fallu tout démonter, décrocher les décorations, le lustre, ranger peluches & vêtements dans des cartons, pour tout envoyer au bout du Monde.

En attendant de partir à notre tour, j’ai refait une chambre pour elle. Un peu camping, très provisoire. Un lit parapluie, une guirlande lumineuse pour décorer un peu. Deux cartons empilés pour servir de table à langer. Et c’est tout…

Une fois à Djibouti, elle a eu une nouvelle chambre provisoire. Toute petite qu’elle était, du haut de ses deux mois et demi, dans un lit deux places, entourée de coussins pour éviter la chute.

Et ses affaires sont enfin arrivées, par bateau. Elle avait déjà 5 mois que j’ai pu enfin lui faire SA chambre. Celle qu’elle aura un peu plus longtemps que toutes les autres.

Depuis, elle est en éternelle amélioration. La base est là. Mais j’y ajoute quelques touches régulièrement. Et aujourd’hui, j’avais envie de vous la montrer.

Le Pantasarouel de l’Etoile de Coton

lundi 15 juin 2015

Pantasarouel

Quand j’ai découvert la couture, j’avais 29 ans, j’étais enceinte, et je n’avais jamais cousu de ma vie.
Pour apprendre, je n’ai prit aucune leçon. J’ai préféré faire comme je fais toujours : en autodidacte

Donc, après m’être fait offrir une machine à coudre pour mon petit Mari, j’ai fouillé l’Internet. Et c’est ainsi que j’ai appris.

D’abord grâce au site Coupe Couture. Une mine de tutoriel en images, tout est clair et très précis. J’y ai apprit à coudre des volants, des manches, à froncer le tissu, …

Puis, j’ai découvert le site l’Etoile de Coton. Sur celui-là, on y trouve de l’aide aussi, en vidéo, et des tonnes de liens de patrons gratuits. Et les deux créatrices de ce site ont sorti un livre de couture qui cartonne !

Et puis, elles ont eu l’idée de créer leur boutique sur Internet pour y vendre des patrons au format numérique. Mais avant, elles avaient besoin de couturières testeuses pour vérifier leurs patrons. Elles ont fait un appel à l’aide pour trouver des testeuses. J’ai répondu. Et j’ai été sélectionnée !

C’est donc avec un grand plaisir, et leur autorisation, que je vous présente le Pantasarouel, premier patron testé par mes soins !

Elle, mon Bonheur

vendredi 12 juin 2015

Ma Doudou mon Bonheur

Dans son regard bleu qui en dit long sur sa future bêtise, dans son sourire coquin, la chipie, elle me fait tourner la tête.

Un instant, elle pousse tous les livres de la table qui se fracassent sur le sol. Elle donne un coup de pied dans le ballon qui ose être sur son chemin. La seconde d’après, elle se jette sur mes genoux, se hisse debout en riant, m’enlève les lunettes. Je sais ce qu’elle veut, mais je fais semblant. Elle rigole encore, insiste, ses yeux en disent long… Et sans regarder derrière, elle se laisse tomber sur le canapé.

C’est là, c’est le moment, elle me réclame.

Alors, je m’exécute. Je l’embrasse, je la mange, je la dévore. Les cuisses, le ventre, le cou, les joues. Hum les joues… Et le nez dans ses cheveux, je respire son odeur, j’avale son amour, pendant qu’elle encadre mon visage de ses bras. Son rire cristallin résonne à mes oreilles, rebondit dans tout mon corps, me fait péter le cœur de bonheur.

Je glisse mes bras derrière son dos, je la soulève, la serre fort, si fort, qu’on pourrait fusionner l’une à l’autre. Elle pose sa tête dans le creux de mon cou, elle cale son corps contre le mien. Et son rire s’évapore, dans un soupir de bien-être, elle se détend. Je sais que ses yeux sont fermés. Du bout de ses petits doigts, elle attrape une mèche de mes cheveux. Elle enroule, frotte, frise, caresse.

Et on reste là, soudées, mélangeant nos odeurs, nos cheveux. Je pourrais rester ainsi des heures.

Mais déjà, les jambes gigotent, la tête se redresse, un immense sourire sur son visage de poupon. Elle se cambre en arrière, je la lâche sur le canapé. Et on repart pour un tour.

Je l’embrasse, je la mange, je la dévore… Je l’aime.

Pile ou face

samedi 6 juin 2015


La vie, c’est à pile ou face.

Pile, tu nais du bon côté de la planète. Face, tu nais du mauvais côté.

Et, sans vouloir juger personne, je crois qu’on ne se rend pas bien compte de la chance de vivre du côté pile tant qu’on n’a pas vu le côté face du Monde.

Tu sais, ce côté face dont on parle à la télévision aux informations du soir. C’est loin, très loin de chez nous, alors on regarde les images à l’écran, on s’affole 5 minutes, on jure sur l’injustice du Monde, on tape du poing si on est d’humeur rageuse. Et puis on zappe.

Oui, je suis dur avec l’être Humain, tellement humain qu’il détourne les yeux et continue de se plaindre de sa vie alors qu’il a tout. Mais quand on a tout, c’est un peu comme quand on est con, on ne s’en rend pas compte.

Une tenue super mignonne

mercredi 3 juin 2015

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Quand ma Doudou avait 10 mois, à force de bidouillage je lui avais concocté un petit haut sympa. Le haut était, à la base, un bloomer. Oui, mais un bloomer raté, trop petit ! Alors j’avais coupé le bas, refait un ourlet, ajouté un nœud et hop !

Depuis, il me trottait dans la tête de lui en coudre un nouveau, mais à sa taille actuelle.

Il a fallu faire chauffer les neurones, redessiner un patron, prendre les mesures de ma Doudou… Et surtout, me décider enfin sur les tissus !!!

Un mardi après l'autre

samedi 30 mai 2015

Il y a eu le premier mardi.

Celui de la découverte, à essayer de retenir tous leurs prénoms. En vain.

A voir pour la première fois leurs regards qui cherchent, inquiets, en quête d’amour, en besoin d’attention. Et leurs sourires de contentement quand enfin ils nous trouvent.

Leurs mains avides qui agrippent nos doigts, entourent nos poignets, tirent un vêtement pour nous attirer près d’eux, nous emmener voir quelques chose. A voir la pauvreté de si près, sur leur visage, dans l’accro d’un vêtement, dans une semelle de chaussures qui ne tient plus, dans la maigreur d’une cheville ou d’un poignet.

Il était une Mandarine…

dimanche 24 mai 2015

Au début, il y a la passion.

On découvre, on tâtonne. Elle nous épanouie, s’épanouie ! Délivre l’imagination, multiplie la créativité. Elle donne un sens aux journées trop longues qui deviennent trop courtes.

Et puis, il y a l’idée. L’idée folle jetée en l’air comme de rien, entre deux phrases banales. Elle se plante en plein dans le mille. Elle se fait oublier. Elle germe. Elle grandit au rythme des battements du cœur.

Et d’idée, elle devient rêve. On y pense le jour en changeant les couches, en mangeant, en vivant. On y pense la nuit en dormant, ou pendant les longues heures d’insomnie.

On y croit, le rêve pourrait devenir réalité. Oui mais… Vient la peur, les doutes. Le manque de confiance en soi. Les longues heures à voir les autres sur Internet. Leurs talents, leurs créativités, leurs imaginations. Notre rêve ridicule. On se sent nulle d’avoir osé y croire. On ne se sent plus capable.

On continue d’en rêver, d’en parler. Mais on repousse. Le manque de temps, le manque d’expérience, le manque de matière, … Le manque de tout et toujours un tas d’excuses.

Mais c’était sans compter Eux. Le mari, les Amies. Leurs encouragements, leur confiance en moi. Leur motivation, qui redevient mienne.

Et l’étincelle revient, le feu reprend. Il réchauffe tout, il brûle les doutes, transforme la peur en cendre. On reconstruit le rêve, on l’adapte, on y croit, on le veut. Là, maintenant, sans plus attendre.

Et le rêve devient réalité.

Pour de vrai, sans excuse. Il est là, le rêve. Je la vis maintenant, cette réalité.

J’y pense le jour, en changeant les couches, en mangeant, en vivant. J’y pense la nuit en dormant, pendant mes longues heures d’insomnie.

J’y suis, je saute. Je respire à nouveau !




Encore des pyjamas

dimanche 17 mai 2015

Pyjama 18M - Esprit KimonoIl y a quelques temps, je vous ai présenté le nouveau pyjama de ma Doudou.

Un pyjama de grande Bébé, deux pièces dissociées, des petons en liberté, un bidon qui peut respirer.

Et, au petit matin, une Doudou qui n’a pas transpiré pendant sa nuit !

Du coup, vu que ça fonctionne, et que j’ai encore pleins de tissus en jersey, autant faire une belle collection de pyjamas !

Solidarité Féminine Djibouti

mercredi 13 mai 2015

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Ici je vous parle de tout. De ma Doudou surtout. De couture beaucoup. De notre expatriation à Djibouti aussi.


Mais pour l’expatriation, je vous montre surtout notre vie, celle du bon côté du décor. La vie avec maison, eau courante à tous les robinets même si elle n’est pas potable. Electricité, voiture, piscine, …

Je ne vous montre pas l’autre côté. La vie de la plupart des djiboutiens, celle sans eau ni électricité, celle qui n’est plus vraiment une vie, mais plutôt une survie. J’aimerais vous montrer davantage ce côté là. Mais il est difficile de prendre cette vie là en photo. Par décence, je ne le fais pas. Personnellement, si j’étais dans leur état, je n’aimerais pas qu’on me prenne en photo. Ils ne sont pas des animaux dans un zoo, ils ne sont pas en exposition. Alors je n’en parle pas trop. Et pourtant, ce côté du décor est partout ici. Dans chaque rue, dans la plupart des quartiers de Djibouti. Dès que le goudron laisse place à des chemins caillouteux, ce décor est présent. Dès que les plaques de tôles deviennent des maisons, ce décor est bel et bien là.

Et pour vous montrer un peu ce côté des choses, je vais vous parler de l’Association “Solidarité Féminine” de Djibouti.

L’association “Solidarité Féminine” existe depuis 1995. A la base, elle est crée pour améliorer les conditions de vie des femmes séropositives de Djibouti. Peu à peu l’action de l’association s’est étendu aux femmes vivant dans la précarité, avec ou sans VIH. Elle apporte une aide moral, financière, sanitaire, alimentaire, … Par la suite, l’association étant son aide aux enfants, séropositifs ou pas.

J’ai commencé le bénévolat auprès de l’association cette semaine. Alors prépare ton thé ou ton café, ya un pavé qui t’attends juste en dessous.

Le Goubet et le Lac Assal

dimanche 10 mai 2015

Quand on atterrit pour la première fois à Djibouti, nous sommes submergé par beaucoup de choses.

Les températures excessives qui nous font abondamment transpirer, même à des endroits de notre corps que nous ne soupçonnions pas. Le sable, qui s’infiltre partout, sous les portes, par les fenêtres, sous nos fringues, dans les yeux, le nez et la bouche. La pauvreté, qui paralyse, qui choque, et à laquelle nous sommes obligés de nous habituer un minimum pour continuer d’avancer.

Et puis, une fois toutes ces premières impressions passées, il y a les paysages. En bravant la chaleur, en marchant à travers le sable, nous trouvons des endroits magnifiques, des lieux paradisiaques, qui méritent d’être découverts.

Je vous ai déjà parlé du Refuge Decan, deux fois, ici et . Je vais maintenant continuer la visite (en plusieurs articles) avec d’autres lieux complètement différents.

Aujourd’hui, nous allons parler de deux lacs aussi proches, géographiquement parlant, qu’ils sont différents.

Des grands bavoirs pour une grande Doudou

jeudi 30 avril 2015

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Malgré les quelques soucis dû au gluten, ma Doudou grandit.

Et, comme elle grandit, les bavoirs des débuts sont devenus trop petit. Tellement petit qu’il font tout ridicule sur elle ! Ça ne couvre même plus son petit bidon tout rond…

Pendant des semaines, à chaque repas, j’ai bien rigolé… Mais bon, les blagues les plus courtes sont les meilleures, il était temps de lui coudre quelques bavoirs à sa taille !

Pendant mon escapade française de Noël, j’ai ramené quelques beaux tissus tout neuf. Dont du nid d’abeille. Ça fait un moment que je voulais tester le nid d’abeille. Et bien, c’est top ! Top à coudre, et top à l’utilisation.

Le refuge Decan à Djibouti

lundi 27 avril 2015

Djibouti - Refuge DecanLe refuge Decan a été ouvert par le Docteur Lafrance.

Ce refuge accueille des animaux issus du braconnage, ou donné par des zoo qui ne peuvent plus s’en occuper. Il est divisé en deux grandes parties de 15 hectares chacune.

La première est pour les fauves et d’autres animaux, type tortues, hyènes, porc-épic, … Ils sont dans des grands enclos très bien équipés.

L’autre grande partie contient les herbivores, les animaux moins dangereux, comme les zèbres, les autruches, … Ces animaux sont donc en semi-liberté et libre d’accès. Nous pouvons les toucher et les caresser.

Le refuge est géré par une équipe de bénévoles, des expatriés surtout voulant occuper leurs temps libres.

J’aime beaucoup le refuge Decan, nous y sommes allés deux fois pour le moment, une fois sans Léa quand il faisait trop chaud et qu’elle était trop petite, et une fois avec elle.


Hier si petite & demain si grande

jeudi 23 avril 2015

Elle grandit, ma toute petite, ma toute belle. 

Celle qui, il n'y a encore pas si longtemps, restait de longs moments accrochée à mon sein, les yeux fermés. Rassurée au creux de mes bras. En sécurité, tout près de moi. 

Celle qui se laissait bercer des heures. Ses yeux ancrés aux miens. Son souffle contre ma peau, sa main resserrée autour de mon doigt, ou d'une mèche de cheveux. 

Celle qui ne pouvait sécher ses larmes que lorsqu’elle entendait ma voix. Ses sanglots éteints, elle m'offrait le plus beau des sourires. Se calmait dans un soupir, son cœur collé à mon cœur.

Elle grandit, ma toute petite, ma toute belle. 

Elle n'a plus besoin de mon sein déjà depuis presqu'une année. Elle s'endort seule, dans son lit, au creux d'un canapé, dans une poussette, un siège auto. Elle a encore besoin de mes bras pour sécher ses larmes. Mais ça fonctionne aussi avec une nounou ou un papa. Ou même juste une tétine. 

Elle grandit, je le vois bien. Elle grandit, bien trop vite, bien trop souvent. 

En apprenant à manger seule. En courant dans le couloir pour rattraper un ballon. En enfourchant son cheval en bois, son vélo en plastique. En disant des mots, parfois incompréhensibles, et parfois non. En allant se servir elle-même dans le placard à gâteaux. En essayant de mettre de l'eau dans son biberon. En se lavant les mains, les pieds, les cheveux... En lisant ses livres comme une grande, à l'endroit et à l'envers. En berçant doucement, un poupon au creux de ses petits bras, en lui faisant des bisous en chantant tendrement, comme je le faisais pour elle.

Elle grandit, ma petite rouquine. Hier, elle faisait 50 cm. Aujourd'hui, elle a presque 17 mois.

Et moi, ça me fait peur.

J'aimerais mettre sur pause. Pour savourer encore un peu plus chacun de ces moments. Pour ancrer dans ma mémoire chacun de ses contours, ses petites mimiques qu'elle a si souvent. 

J'aimerais mettre sur pause, pour reprendre mon souffle dans cette course folle qu'est sa petite enfance.

Mais, en même temps, mettre le temps sur pause, ce serait tellement dommage. Dommage de ne pas la voir grandir, de ne pas la voir évoluer si bien. Même si c'est un peu trop vite à mon goût, même si tout vient un peu trop tôt selon moi.

Même si, parfois, je la voudrais encore petite, ma toute belle, je retiens ma peur pour la laisser grandir à son aise. 



Comment c'était avant Elle ?

dimanche 19 avril 2015

Il n’y a encore pas si longtemps, j’avais toujours une pile de 3 livres sur ma table de nuit. Des romans, des thrillers, un ou deux bouquins avec des vampires ou des loups-garous, un peu de magie. Il étaient tous entamés et je les enchaînais comme des petits pains. Il y avait aussi, parfois, un magazine sur la photographie. Quelques bijoux en vrac, un parfum.

Maintenant, sur ma table de nuit, j’ai un énorme bouquin sur “Comment élever son enfant”. En fait, j’en ai même deux. J’ai toujours un roman, mais ça fait tellement longtemps que je ne l’ai pas ouvert qu’il est recouvert de poussière. Ya encore quelques bijoux, en vrac. Entre une tétine, un doudou et un biberon. J’ai enlevé le parfum, pour risque de chute.

Un pyjama de grande Doudou

dimanche 5 avril 2015

Pyjama 2 piècesDepuis que nous vivons à Djibouti, j’ai dû tester toutes les tenues possible pour que ma puce soit bien la nuit.

Le body manche courte, le body manche longue, les pyjamas avec pieds, sans pieds, … Le pyjama et le body à bretelles, avec ou sans gigoteuse … Un coup elle a trop chaud, un coup elle a trop froid. En plus, la climatisation de sa chambre n’est pas des plus simples à régler…

Et puis, je me suis dis que le mieux serait sans doute un pyjama 2 pièces, en jersey de coton léger, et tout doux… Un haut à manches courtes, par exemple, pour faire circuler l’air. Et un bas de pantalon sans pied pour respirer des orteils !

Ce fut aussi, et surtout, une chouette excuse pour acheter toute une panoplie de jersey à motif, avec une toute autre panoplie de jersey unis pour les assortir ensemble ! Quelle belle excuse que celle-ci !!!

The Very Bad Week (Bad Mother 2)

vendredi 3 avril 2015

Il y a des semaines qui ressemble à des cercles vicieux.

Chaque jour, on se dit que ça ne peut plus être pire. Mais ça l'est quand même à chaque fois un peu plus. 

Et le cercle vicieux de ma semaine était franchement pourri. A tel point que je n'ai pas un moment "Bad Mother" a vous raconter, mais plusieurs.

Et, sans prétention, si ya un trophée à se disputer entre toutes les Bad Mother de la semaine, laissez tomber les filles, vous êtes hors-jeu !



Pâte à modeler et motricité fine

mardi 31 mars 2015

Pate à modeler avec bébé
Coucou Vous !

L’autre fois, en me baladant dans un magasin d’ici, je tombe sur de la pâte à modeler !

Forcément, rien qu’à voir ces petits pots, j’ai des heures et des heures d’amusement qui me reviennent en mémoire ! Je sentais presque de nouveau l’odeur sans même ouvrir un pot !

Pas d’hésitation, j’en achète 4, les basiques bleu, blanc, rouge et jaune.

A 15/16 mois, je ne sais pas si c’est trop tôt ou pas, mais quitte à les avoir, autant essayer ! Et quitte à essayer, autant vous en parler !