Il était une Mandarine…

dimanche 24 mai 2015

Au début, il y a la passion.

On découvre, on tâtonne. Elle nous épanouie, s’épanouie ! Délivre l’imagination, multiplie la créativité. Elle donne un sens aux journées trop longues qui deviennent trop courtes.

Et puis, il y a l’idée. L’idée folle jetée en l’air comme de rien, entre deux phrases banales. Elle se plante en plein dans le mille. Elle se fait oublier. Elle germe. Elle grandit au rythme des battements du cœur.

Et d’idée, elle devient rêve. On y pense le jour en changeant les couches, en mangeant, en vivant. On y pense la nuit en dormant, ou pendant les longues heures d’insomnie.

On y croit, le rêve pourrait devenir réalité. Oui mais… Vient la peur, les doutes. Le manque de confiance en soi. Les longues heures à voir les autres sur Internet. Leurs talents, leurs créativités, leurs imaginations. Notre rêve ridicule. On se sent nulle d’avoir osé y croire. On ne se sent plus capable.

On continue d’en rêver, d’en parler. Mais on repousse. Le manque de temps, le manque d’expérience, le manque de matière, … Le manque de tout et toujours un tas d’excuses.

Mais c’était sans compter Eux. Le mari, les Amies. Leurs encouragements, leur confiance en moi. Leur motivation, qui redevient mienne.

Et l’étincelle revient, le feu reprend. Il réchauffe tout, il brûle les doutes, transforme la peur en cendre. On reconstruit le rêve, on l’adapte, on y croit, on le veut. Là, maintenant, sans plus attendre.

Et le rêve devient réalité.

Pour de vrai, sans excuse. Il est là, le rêve. Je la vis maintenant, cette réalité.

J’y pense le jour, en changeant les couches, en mangeant, en vivant. J’y pense la nuit en dormant, pendant mes longues heures d’insomnie.

J’y suis, je saute. Je respire à nouveau !




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