Une autre Fripouille

dimanche 26 juillet 2015

Robe Fripouille V2

Quand Hawa, ma petite femme de ménage, arrive le matin, je m’extasie souvent sur ses tenues. Rien de bien extravagant pourtant, ici les femmes avec son niveau de vie s’habillent très simplement. Par contre, les tissus… LES TISSUS !! Mazette ! De la couleur, ça pète, ça se mélange, c’est superbe, comme un feu d’artifice.

Elle rigole que je bave devant ses tissus, alors qu’elle, elle bave devant ceux que je ramène de France… Il y en a toujours un pour elle dans ma valise. Mais l’autre matin, c’est elle qui m’a ramené un tissu ! Un d’ici, de Djibouti, avec un immense feu d’artifice ! Du jaune, du rouge, du bleu, du clair et du foncé, du beige, du marron, de l’orange…

Ni une, ni deux, le lendemain matin j’ai transformé le feu d’artifice en petite robe.

Regarder vers l’inconnu

mardi 21 juillet 2015


Algérie 2012
Algérie - 25 décembre 2012

Nous n’avons jamais été autant dans le flou. Le regard complètement tourner vers l’inconnu…

Nous le savions, nous le savons tous, l’expatriation a une grande part de mystère. On décolle pour un pays inconnu, pour un temps assez incertain et du jour au lendemain nous pouvons être envoyé vers un autre pays inconnu. Mais même en le sachant, une fois dedans, l’expérience est bien différente. Une fois dedans, le savoir est une chose, le vivre en est une toute autre !

Alors, c’est ainsi, dans trois mois et demi, notre “mission” à Djibouti se termine. Mi-novembre, nous sommes censé partir, quitter ce pays.

Les plages de Djibouti

dimanche 19 juillet 2015

Djibouti - les plages

Djibouti, c’est petit, comme un grand village ou une petite ville. Les alentours sont vastes par contre, et il y a pas mal de choses à voir et nous n’avons pas encore tout vu.

Djibouti, c’est aussi le pays des contrastes. Parfois des beaux hôtels luxueux, et autour des quartiers délabrés. Parfois un paysage de roches volcaniques, et quelques kms plus loin, une belle plage et la mer à perte de vue. Parfois, du sable, du sable et encore du sable, et ensuite une végétation importante et aussi verte que dans la forêt tropicale. Et puis des cailloux, des montagnes de déchets, et au milieu un refuge pour animaux.

Je n’ai jamais vu autant de différences, autant de changements dans le paysage, autant de contrastes saisissants, qu’ici à Djibouti.

Et parmi tout ça, à divers endroits, il y a quelques plages.

Une petite Fripouille

mercredi 15 juillet 2015

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Après avoir cousu le Pantasarouel pour la Mercerie de l’Etoile de Coton, en deux versions, j’ai eu le plaisir de tester, cette fois, le patron d’une jolie petite robe, la robe Fripouille !

Ça tombe bien, dans mon bazard j’avais un beau tissu France Duval Stalla rose poudré parsemé de papillons blancs, il n’attendait que ce patron pour briller !

Un Pantasarouel, encore !

dimanche 12 juillet 2015

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Dernièrement, je vous ai présenté ce premier Pantasarouel cousu pour ma puce. C’est un patron que j’ai eu la chance de tester pour la Mercerie de l’Etoile de Coton.

Et il était à peine terminé, tout juste enfilé sur ma Doudou, que je savais déjà qu’un deuxième suivrait très vite !

Et voilà, c’est chose faite… J’ai récidivé !

Une Lotta Dress pour ma Doudou

dimanche 5 juillet 2015

Lotta Dress de la Compagnie M

Quand j’ai commencé la couture, il y a des choses qui m’ont vite fait peur. Les fermetures éclair, les boutons pressions, les vrais boutons avec boutonnière, froncer une jupe, coudre des poches, monter des manches, … Pour certaines, j’ai surmonté ma peur, pour d’autres, j’attends encore.

Et il y a aussi les patrons de créatrices. Ces nanas qui ont un talent de fou. Avec une bonne coopération entre leur cerveau et leurs dix doigts, elles inventent un vêtement, et pire elles en font un patron ! Et ça, ça me faisait peur aussi. Peur de coudre avec leur patron, peur de me planter, de ne pas en être capable. Ça semblait toujours trop compliqué.

Puis j’ai testé avec les bavoirs de Vanessa Pouzet. Ensuite avec un débardeur trop chou de Aime comme Marie. Celui là, je ne vous en ai pas encore parlé, mais ça va venir. Et puis bien sûr le Pantasarouel de l’Etoile de Coton. Bien sûr il y a aussi tout ce que j’ai cousu grâce au libre Esprit Kimono et donc à cette talentueuse créatrice Peggy Goyer Roussel.

Et il y a quelques mois, j’ai acheté quelques patrons de la Compagnie M. Ce sont des patrons avec un petit côté vintage, qui change de ce qu’on trouve en ce moment. J’ai plusieurs patrons, la Stella, le Charles, la Louisa, … Et la Lotta ! J’avais peur de me lancer, peur de me planter et de gâcher du tissu.

Mais, nous sommes invités à un mariage en France fin août. Et donc, il fallait une robe pour ma Doudou. Une belle robe !

Tu veux des Cookies sans Gluten ?

jeudi 2 juillet 2015

Je ne suis pas une grande passionnée de cuisine.

J’ai tâté un peu de la casserole et de la marmite en Algérie, à mes heures perdues, et parce que je tournais vraiment en rond. Ça m’a occupé un temps et puis je me suis lassée. Ou alors j’ai eu un bébé et j’ai découvert la couture, ça doit avoir un lien.

Mais justement, j’ai un bébé, parlons-en ! Et un bébé qui se veut sans gluten ! Mais qui choisit, bien entendu, que “gako” (entendez par là “gâteau”) sera son premier mot. Enfin juste après “papa” et “maman” hein ! Et du coup la voilà à répéter “gako gako gako” en boucle pendant de longues minutes jusqu’à ce que je craque. Et les gâteaux sans gluten du commerce ben on a vite fait le tour… Surtout à Djibouti !

Du coup, je me replonge dans mon four, un fouet à la main et le lexique des farines sans gluten dans l’autre ! Je fais des essais, je me plante parfois. Soyons honnête, je me plante souvent. Mais de temps en temps, jour de chance ou miracle de la cuisine, j’arrive à un résultat plutôt pas mal. Et en plus, c’est même limite super bon quoi !

Et comme je ne suis pas radine, je partage. Donc voilà, au milieu du fourre-tout habituel de ce blog, on y trouvera aussi des recettes sans gluten.